vendredi 25 mai 2007

Café citoyen : 2 ans après le NON du 29 mai, la privatisation d'EDF ?

attac Lens vous invite à un café citoyen

le vendredi 25 mai à 19h

Café l'Harmonie, place du Cantin, à Lens.

  • 2 ans après le NON au référendum sur le Traité constitutionnel européen : Quel "bilan" ?
  • En France, au 1er juillet 2007 tous les particuliers [comme pour les industriels, qui, après avoir vu leur factures exploser, réclament aujourd'hui la possibilité de revenir sur le marché réglementé d'EDF] auront « la liberté de choisir leur fournisseur d'électricité et de gaz en faisant jouer la concurrence ».

A la veille de l'anniversaire du 29 mai 2005, alors qu'un nouveau gouvernement se met en place avec en ligne de mire, les conquêtes sociales de 1936 (droit syndical, réduction du temps de travail…), de 1945 (droit de grève, sécurité sociale, retraites par répartitions, service public EDF-GDF…), voire de mai 68 accusé de tous les maux…

ATTAC-LENS organise son 2ème café citoyen pour célébrer à sa façon le « non » du 29 mai au référendum pour une constitution européenne.

  • Le Vendredi 25 Mai 2007 à 18.30
  • Café l'Harmonie, place du Cantin à Lens.

Nous invitons toutes les forces sociales et militantes du bassin minier, décidées à ne pas se laisser « tondre » par le nouveau représentant du MEDEF et à ne pas se laisser museler par les médias du CAC 40 (Lagardère, Dassault, Bouygues et autres Bolloré…), à un premier rendez-vous des « moutons noirs » pour célébrer le 36-45-68 (front populaire - libération - mai 68) et bien sûr, le 29-05-05 du « NON » au TCE ! ! !

Nous invitons tous les sympathisants de la gauche antilibérale (voire anticapitaliste…) à se rassembler à cette occasion, pour rebondir après la déception du 1er tour, fruit du vote utile et des logiques électorales de divisions. Loin de nous substituer aux partis politiques, nous pensons pouvoir ouvrir un espace citoyen d'information et de débat, de convergences et de résistances communes, sans obligation de ralliement à un drapeau !

Notre dénominateur commun peut-être notre résistance à la politique néo-libérale menée par la construction européenne actuelle. Nous rêvions à l'Europe de Jaurès et d'Hugo… Pas à celle du pacte de stabilité et de la commission de Bruxelles ! Depuis, le nouveau locataire de l'Elysée a rassuré les milieux d'affaires européens et le baron Sellières, en les mettant à l'abri d'un nouveau référendum sur une constitution européenne « allégée » et en composant un gouvernement aussi « élargi » au centre-gauche qu'étroitement « oui-ouiste » …

Pour les moutons noirs, « le combat continue ! ».


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